Jeunesse de la mise en œuvre de CRP 11 en Asie du Sud

Environ 3 milliards d’hectares. Selon un article du CGIAR Dryland Systems Research Program CRP 1.1. De plus, le programme indique qu’au sein d’une population de près de 2,5 milliards d’habitants dans les zones sèches, 16 % de la population est extrêmement pauvre. Le CRP1.1 se concentre sur les populations des zones sèches qui sont particulièrement vulnérables par les phénomènes de changement climatique, car les changements climatiques affectent directement leurs moyens de subsistance et leur économie. Le programme a déterminé cinq régions cibles confrontées aux défis de l’agriculture dans les zones arides : (i) le Sahel ouest-africain et les savanes sèches, (ii) l’Afrique orientale et australe, (iii) l’Afrique du Nord et l’Asie occidentale, (iv) l’Asie centrale et (v) l’Asie du Sud, telles qu’elles ont été identifiées dans sa phase de lancement.

Les 27 et 28 août 2013, des chercheurs, des partenaires de développement et des décideurs se sont réunis pour la réunion du plan de travail régional du CRP1.1 pour la section Asie du Sud, à Katmandou, au Népal. Il a impliqué les jeunes grâce à la participation d’une représentante de la YPARD, de trois femmes et d’une prédominance de chercheurs. Bien que nous appréciions les efforts déployés pour faire participer les représentants des jeunes et des femmes, la participation n’est pas suffisante pour donner des idées complètes sur les aspects liés à la jeunesse et au genre dans le scénario pour l’Asie du Sud et il a été assuré que la collecte à grande échelle…les perspectives variées des jeunes seraient favorisées afin d’accroître leur participation.

A travers le CRP 1.1, nous travaillons sur i) la réduction de la pauvreté rurale ii) l’amélioration de la sécurité alimentaire, iii) l’amélioration de la nutrition et iv) la santé et la gestion durable des ressources naturelles. Pour chaque résultat de développement intermédiaire (BDD), nous avons discuté de son activité principale, où les activités en cours s’intégraient, les membres du GC responsables de chaque étape et les partenaires nationaux impliqués.

Il y avait cinq groupes de travail : le Rajasthan, le sud de l’Inde, Chakwal, le groupe de suivi et d’évaluation et un groupe mobile axé sur les « thèmes transversaux ». En effet, ce dernier groupe avait pour mission de se déplacer dans tous les autres groupes et d’ajuster dans leurs discussions pour assurer une inclusion claire des aspects des jeunes et des facettes de genre pour chaque IDO. J’ai fait partie de ce groupe en tant que représentant des jeunes sous ma casquette YPARD. Je dois dire que c’était une tâche difficile, mais très intéressante! Mon engagement à veiller à ce que les jeunes et les aspects liés au genre fassent l’objet de discussions dans chaque processus de plans de travail a été une excellente occasion d’apprendre tout en apportant ma propre perspective des jeunes grâce à des échanges mutuels.

Le lancement de la mise en œuvre du PSC sur les systèmes des zones arides en Asie du Sud est un plan ambitieux visant à accroître les productions durables et à rendre les moyens de subsistance plus résilients face aux risques climatiques. Grâce à la participation des jeunes, il est plus facile de réussir sur le terrain, car les jeunes travaillent réellement dans les domaines. Il est évident que la définition des jeunes varie d’un pays à l’autre. Il a rendu la discussion assez difficile et finalement le groupe Chakwal a reconnu mon point de vue qui devait prendre quelques références globales applicables pour la région.

La contribution de Malika Martini, spécialiste en analyse comparative entre les sexes, a permis de clarifier les moyens d’autonomiser les femmes. Les données de la FAO indiquent que les femmes dans les pays en développement représentent 43 pour cent de la main-d’œuvre agricole et qu’avec un bon accès aux ressources productives, elles pourraient augmenter le rendement agricole de 20 à 30 pour cent. Cependant, les femmes n’ont pas le contrôle de leur propre temps et j’ai souligné les mêmes points aux différents groupes qui semblaient rester tout à fait indifférents à cela. Ils ont finalement convenu de l’importance d’inclure les organisations liées au genre et aux jeunes dans les discussions sur la question. Certains se sont sentis mal à l’aise d’inclure les questions des jeunes et du genre directement dans leur discussion, car ils considéraient les questions comme insignifiantes.

L’agriculture a besoin de ressources multiples : terres, capitaux, irrigation, climat, semences, engrais. Il y a donc plus de risques. Principalement les défis liés au climat, tels que l’intensité des précipitations, l’humidité, la température, la répartition des journées ensoleillées, le vent, la pathologie etc rendent l’agriculture difficile. En raison de ces défis, c’est un problème mondial que d’attirer les jeunes dans l’agriculture et de les garder engagés.À cet égard, j’ai concentré ma présentation sur la mécanisation (amie des femmes) et les TIC, la fourniture de microfinance et de microcrédit, l’assurance-récolte, les formations à valeur ajoutée, gestion des marchés, mécanismes de transfert des compétences.