La science de l’engagement des jeunes dans le développement durable et l’économie verte

On reconnaît de plus en plus que nous avons atteint un point tournant lorsqu’il s’agit d’idées sur la meilleure façon d’engager les jeunes ou les jeunes à être des citoyens du monde conscients et responsables dans diverses disciplines. Aujourd’hui, le développement durable et l’économie verte sont le nouvel axe de la recherche, de l’éducation et du développement dans la plupart des pays, bien qu’ils soient de nouveaux termes pour ce qui était auparavant défini différemment, par exemple, dans la gestion des ressources naturelles et l’environnement.

Auparavant, les initiatives étaient menées par défaut à l’étranger, mais récemment, cela change rapidement en raison de l’émergence de jeunes avertis de l’ensemble des économies et des pays en développement. Il s’agit d’une étape importante, surtout si l’on considère que les pays en développement accusent un retard par rapport au reste du monde en termes de capacités technologiques, de protection sociale, de fabrication et de volonté politique. l’émergence de nouvelles techniques de diagnostic et de résolution de problèmes est une étape critique qui favorise la création d’intelligence, de créativité et d’innovation locales. De plus, leurs mesures actuelles sont holistiques et englobent un large éventail de questions comme le leadership, l’entrepreneuriat, l’enseignement supérieur, le développement communautaire et la sensibilisation.

Alors que chacune des initiatives mises en œuvre vise à résoudre des problèmes spécifiques, un examen plus attentif révèle un ensemble de questions primordiales chaque fois que les jeunes sont au centre de l’attention. Ces questions sont les suivantes :

  • Comment mobiliser/responsabiliser pleinement les jeunes?
  • Que peut-on faire pour intensifier les efforts visant les jeunes?
  • Quelles sont les limites des approches de mobilisation et de participation des jeunes?

Avec les pressions croissantes dues au changement climatique, à l’énergie, à la nourriture et à l’eau, les chercheurs de solutions soulignent que les jeunes sont le chaînon manquant si ces défis doivent être abordés de manière globale. Par conséquent, des efforts concertés pour attirer les jeunes dans la théorie et la pratique dans de nombreuses disciplines ont déjà commencé à déclencher diverses réactions à travers la fracture de l’âge. Même s’il est prématuré de déterminer le rythme et l’ampleur des progrès, l’attention politique parfois sourcilleuse que reçoivent les jeunes signifie qu’il y a des enjeux liés à ce groupe d’âge.

Dans une ère de processus, les individus, les institutions et les communautés cherchent de nouvelles façons de résoudre les problèmes collectivement. Encore une fois, en cherchant à répondre à ce que nous savons et à ce que nous pouvons faire avec les jeunes, nous devons considérer chaque partie intéressée individuellement et en fonction de ses mérites. C’est parce que les parties intéressées apportent avec eux leurs propres philosophies, systèmes et pratiques. Par conséquent, deux pensées et opinions aveuglément groupées sans points communs d’accord auraient un côté négatif.  Il y a différents aspects à prendre en compte pour comprendre les motivations des jeunes : comment ils s’engagent dans les activités de développement, leur rapport à la connaissance, aux TIC, à l’art et à la nature, leur rapport au monde en tant que « citoyen du monde ». Nos arguments pour une meilleure inclusion des jeunes dans les activités de développement durable

  • Tirer le meilleur parti de l’énergie et de la créativité des jeunes
  • Encourager la participation du public et la compréhension de la dynamique communautaire
  • Les amener à explorer le monde à l’extérieur des sentiers battus en suscitant l’esprit d’entreprise et la découverte de soi
  • Tirer parti de leur force dans les TIC, l’information et la diffusion pour développer particulièrement les systèmes de vulgarisation, nécessaires à la connaissance et au développement
  • Former et habiliter les jeunes avec des compétences en matière de collecte de fonds des groupes de réflexion basés et étrangers et des actions isolées.

L’accent mis sur les jeunes dans le développement durable et l’économie verte offre aux centres d’excellence nouvellement créés un élan pour créer des connaissances utiles à cet égard. Grâce aux institutions, il est possible d’adapter les programmes qui permettent aux jeunes d’accéder aux ressources et aux opportunités du développement durable et de l’économie verte. Il en résulterait une documentation exacte, qui permettrait aux jeunes de respecter des normes de qualité. Grâce à des programmes spécialisés tels que le mentorat et la formation, les jeunes sont mieux placés pour saisir les opportunités de cette génération. Enfin, il faut faire une mise en garde : l’interdisciplinarité ne remplace pas les interactions propres à une discipline, bien que l’interdisciplinarité soit essentielle à la gestion des risques liés à la carrière et à la discipline à l’avenir.

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